I – La fenêtre basique

La copie d’écran ci-dessous montre l’arrangement le plus simple des fenêtres les plus utilisées de GIMP :

interface

Légende : préparation d’une découpe png pour le site de www.ludi-art.fr

 

  1. La boîte à outils principale : C’est le cœur du GIMP. Elle contient le menu principal, une brochette d’icônes pour sélectionner les outils, etc…
  2. Les options des outils : Sous la boîte à outils, vous trouverez accolé la palette des options des outils : elle affiche les options de l’outil sélectionné (ici les options de découpage).
  3. Une fenêtre d’image : Chaque image ouverte par le GIMP est affichée dans une fenêtre séparée. Plusieurs images peuvent être ouvertes en même temps : la limite n’est imposée que par vos ressources systèmes.
  4. La palette des calques : Cette palette (on dit « dialogue » dans Gimp) montre la structure des calques de l’image active et permet de les manipuler de diverses manières. Il est possible de travailler sans ce dialogue, mais même les utilisateurs peu avancés trouvent indispensable de l’avoir en permanence à portée de main.
  5. Brosses, Motifs, Dégradés : sous le dialogue des calques, vous trouverez les différents dialogues à onglet pour gérer les brosses, motifs et dégradés.

II – Configuration minimale.

Il y a plus d’une douzaine d’autres palettes dans le GIMP pour divers usages, mais les utilisateurs les ouvrent au besoin et les referment après utilisation (accessibles par le menu «Fenêtres»).

La boîte à outils est essentielle pour de nombreuses opérations de GIMP ; d’ailleurs, si vous la fermez, GIMP se fermera lui aussi (vous devrez confirmer que c’est bien là ce que vous voulez faire).

Le dialogue des calques intervient dès que vous travaillez avec une image qui contient plusieurs calques : quand vous aurez franchi les étapes les plus simples de GIMP vous verrez que cela signifie « presque toujours ! »

Dans un prochain article, le dialogue des outils et la fenêtre d’image seront passé au crible…